Pouvoir formater une partition en NTFS sous Ubuntu avec Gparted

Blabla d’introduction

Un article très court car, je me suis aperçu que par défaut le programme gparted ne pouvait pas formater en NTFS (option grisée). Voici donc le paquet à installer pour que cette option soit accessible.

Action

Après avoir fermé gparted (bon, j’avoue que je ne sais pas si c’est indispensable mais ca me parait plus cohérent), ouvrez un terminal et tapez la commande suivante :

sudo aptitude install ntfsprogs

Une fois la commande exécutée, relancez gparted. Vous devriez à présent pouvoir formater en ntfs

Note: vous avez également gagné un paquet de commande commençant par « ntfs » qui vous permettront de faire tout ce que vous avez toujours voulu faire sur  des partition ntfs sans oser le demander (comment ça gparted n’est qu’une interface graphique pour toutes ces commandes ???).

Installation de lightning

Blabla d’introduction

Lightning est une extension pour le client mail thunderbird. Celle-ci permet l’ajout de calendrier et de tâches à faire. De plus, elle peut se synchroniser avec des systèmes exterieurs comme Google Calendar, Horde (Kronolith) ou eGroupware.

Pour plus d’information, voyez le site  de l’extension lightning.

Action

Deux possibilités vous sont offertes pour l’installation : soit par le gestionnaire de paquets (mises à jour facilités mais version un tantinet plus vieille), soit manuellement.

Gestionnaire de paquets

Ouvrez un terminal et saisissez la ligne suivante :

sudo aptitude install lightning-extension

Manuellement

Avant d’installer le module lightning, il faut préalablement installer le module libstdc++5.

NOTE: Il y a une mauvaise gestion des dépendances, si le module cité précedemment n’est pas installé avant lightning, l’installation de lightning se passera bien mais celui-ci sera inutilisable (tout est grisé => pas d’ajout de nouveaux agendas possible, paramétrage impossible (listes d’options vides),etc…).
Dans le cas ou vous avez déjà installé lightning sans avoir installé la librairie manquante, il faut désinstaller lightning, installer la librairie manquante puis réinstaller lightning.

Donc dans l’ordre il faut installer le paquet :

sudo aptitude install libstdc++5

puis télécharger l’extension à partir du site web : https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/addon/2313

Vous devriez récuperer une fichier d’extnesion « xpi ».

Enfin lançez thunderbird puis allez dans « Outils » -> « Modules complémentaires »

Appuyez sur « Installer » et choisissez le fichier précédemment téléchargé. Au redémarrage de thunderbird, lightning sera fonctionnel.

Réinitialiser le mot de passe admin de WordPress

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Histoire bête : je ne me souviens plus de mon mot de passe admin de WordPress. Mais (ouf !) j’ai encore accès à la base de données SQL . L’idée est donc simplement de réinitialiser le mot de passe directement à partir de SQL.

Action

Une fois dans la BDD (par exemple grâce à phpmyadmin) , il suffit d’exécuter la ligne suivante :

UPDATE `wp_users` SET `user_pass` = MD5( 'a' ) WHERE `user_login` = "admin"

qui changera le mot de passe admin en ‘a’ (sans les guillemets). Vous pouvez évidemment mettre le mot de passe que vous voulez à la place de ‘a’ mais moi je remet un mot de passe simple puis après je le rechange par l’interface d’administration de WordPress (Dashboard). Enfin bref, une fois ce mot de passe changé, vous pouvez vous authentifier comme d’habitude par l’interface de WordPress en utilisant le nouveau mot de passe que vous venez de mettre.

Note: Je n’ai pas inventé ça tout seul. Je me suis lâchement basé sur : http://codex.wordpress.org/Talk:Resetting_Your_Password

Naviguer dans du code source grâce à des tags HTML

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En tant que développeur, je suis souvent confronté au fait de retrouver des bouts précis de code source dans des dizaines de milliers de lignes de code. Pour ce faire, tout développeur connait ctags. Oui mais là, je voulais une sortie qui me génère un ensemble de fichiers HTML.

Voilà la solution…

Action

Il faut tout d’abord installer le paquet global

sudo apt-get install global

puis générer une liste des fichiers que l’on souhaite « tagger ».

ATTENTION: en théorie, on n’a pas besoin de générer une telle liste mais le problème, c’est que l’utilitaire gtags suit les liens symbolique comme un âne et si vous avez une boucle récursive, on va droit au message suivant : « Stack Overflow ».

donc pour générer le fichier :

cd /repertoire/dans/lequel/on/veut/faire/la/recherche

find . -iname "*.java" -o -iname "*.[ch]" -o -iname "*.xml" > files.txt

Dans ce cas, je liste les fichiers de type XML, JAVA, C et H.

Note: Pour de plus amples informations sur cette ligne => man find

puis on demande à gtags de créer les tags à partir de cette liste

gtags -v -f files.txt

et enfin on demande à htags de générer les fichiers html :

htags -v

ce qui donne en condensé :

find . -iname "*.java" -o -iname "*.[ch]" -o -iname "*.xml" > files.txt && ctags -f files.txt && htags

A la suite de l’ensemble des traitements, vous trouverez un dossier HTML dans le dossier racine de votre recherche et un beau fichier index.html qui vous permettra de naviguer facilement dans un gros code source.

Monter une image iso sous Linux

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Voila la commande pous monter une image iso sous Linux ( à l’instar de DaemonTools sous Windows).

Action

commande :

sudo mount -t iso9660 -o loop /path/to/file.iso /point/de/montage

Note : Pour que cette commande s’exécute correctement, il est nécessaire que /point/de/montage existe !

Savoir quels sont les ports ouverts sur son ordinateur

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Un (mini) article pour donner la commande qui permet de savoir quelles sont les connexions résaux actives (softwarement parlant) ouvertes sur un ordinateur.

Action

Il suffit d’ouvrir un terminal et de taper la commande suivante :

netstat -antu

Pour les plus curieux, il suffit de se fendre d’un man netstat pour tout savoir de cette commande mais en fait, si je la donne ici, c’est simplement que j’oubliais à chaque fois les options à donner à netstat pour avoir la sortir désirée.

Et justement, concernant la sortie, ça devrait vous donner quelque chose comme ça :

boulaire@boulaire-desktop:~$ netstat -antu
Connexions Internet actives (serveurs et établies)
Proto Recv-Q Send-Q Adresse locale Adresse distante Etat
tcp 0 0 0.0.0.0:40806 0.0.0.0:* LISTEN
tcp 0 0 0.0.0.0:5900 0.0.0.0:* LISTEN
tcp 0 0 0.0.0.0:111 0.0.0.0:* LISTEN
tcp 0 0 127.0.0.1:631 0.0.0.0:* LISTEN
tcp 0 0 127.0.0.1:12345 0.0.0.0:* LISTEN
tcp 0 0 127.0.0.1:25 0.0.0.0:* LISTEN
tcp 0 0 127.0.0.1:12346 0.0.0.0:* LISTEN
tcp 0 0 127.0.0.1:12347 0.0.0.0:* LISTEN
tcp 0 0 127.0.0.1:861 0.0.0.0:* LISTEN
tcp 0 0 192.168.20.15:39870 202.185.312.400:8242 ESTABLISHED
tcp6 0 0 ::1:631 :::* LISTEN
tcp6 0 0 ::1:12345 :::* LISTEN
tcp6 0 0 ::1:12346 :::* LISTEN
tcp6 0 0 ::1:12347 :::* LISTEN
tcp6 0 0 ::1:12345 ::1:46916 ESTABLISHED
tcp6 0 0 ::1:46916 ::1:12345 ESTABLISHED
udp 0 0 0.0.0.0:45228 0.0.0.0:*
udp 0 0 0.0.0.0:68 0.0.0.0:*
udp 0 0 0.0.0.0:5353 0.0.0.0:*
udp 0 0 0.0.0.0:111 0.0.0.0:*
udp 0 0 0.0.0.0:631 0.0.0.0:*
udp 0 0 0.0.0.0:34936 0.0.0.0:*
udp 0 0 0.0.0.0:639 0.0.0.0:*
udp6 0 0 :::34868 :::*
udp6 0 0 :::5353 :::*

Si vous n’êtes pas arrivé sur cette page par hasard, vous ne devriez pas avoir besoin d’explications particulières (sinon, vous pouvez toujours laisser un commentaire).

LVM étendre un volume existant

Introduction

Ceci est un petit article pour donner les commandes nécessaires à l’extension d’un volume logique LVM et du système de fichier présent dessus.

Action

Pour ce faire, il est nécessaire que le volume ne soit plus utilisé (donc démonté).

umount /mnt/data

Puis il faut faire un fsck pour détecter les erreurs éventuelles sur le système de fichiers

fsck /dev/mapper/data

On fait un resize du conteneur LVM (le 30g dans la commande ci dessous donne la nouvelle taille que l’on souhaite donner au conteneur LVM)

lvresize -L 30g /dev/mapper/lvm-data

ATTENTION: Ne pas donner au volume une nouvelle taille inférieure à celle de départ au risque de voir le système de fichiers présent sur le contenur corrompu (et donc de perdre l’ensemble des données stockées sur le volume logique LVM).

On contrôle à nouveau la cohérence du volume

e2fsck -f /dev/mapper/lvm-data

On retaille le système de fichiers pour qu’il prenne le maximum de place disponible (donc la taille du volume logique qu’on vient d’agrandir)

resize2fs /dev/mapper/lvm-data

Enfin, on remonte la partition (la commande ci-dessous fonctionne si le volume est présent dans le fstab)

mount -a

Et voila ! Un `df -h` devrait vous permettre de voir maintenant la nouvelle taille de votre volume logique LVM.

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